La fiducie semble présenter également un intérêt dans le cas des Spac.
Fernand Yvernès déclarait déjà, en 1935, au sujet des sociétés par actions faisant appel public à l'épargne, que « nous sommes (…) en présence d'un contrat, si l'on peut dire, où les parties ne se connaissent pas et ne s'engagent, souvent par des intermédiaires, qu'à une chose : risquer la mise. Véritable jeu, plutôt que contrat »741.
Ce constat demeure d'une brûlante actualité alors que les Spac enflamment les bourses
742.