– Un statut évolutif et multiple. – De la Ligue française du Coin de Terre et du Foyer créée par l'abbé Lemire en 1886 à la loi Royer de 1976, en passant par la création des jardins ouvriers en 1941
1503481998143, les jardins collectifs urbains ont évolué. Ils se différencient selon leurs formes.
Les différents jardins urbains
Les différents jardins urbains
Rapport du 114e Congrès des notaires de France - Dernière date de mise à jour le 31 janvier 2018
– Les jardins familiaux. – Terme générique apparu en 1952
1503482423796, les jardins familiaux sont des terrains divisés en parcelles affectées par des propriétaires privés ou par des collectivités territoriales à des particuliers. Ils y pratiquent le jardinage pour leurs propres besoins, sans usage commercial
1503483348617, souvent par le truchement d'associations ou de sociétés d'habitat participatif
1505745781400.
– Les jardins partagés. – Les jardins partagés sont nés dans la pratique à la fin des années 1990, en dehors de tout cadre juridique. Ils sont créés et gérés par des collectifs d'habitants ou des associations développant des liens sociaux de proximité. Au même titre que les jardins familiaux, ils participent au vivre ensemble et sont source d'aménités urbaines dans le cadre de l'autoconsommation.
– Les jardins d'insertion. – Les jardins d'insertion, créés en 1998
1503484449434, aident par le travail à la réinsertion sociale des personnes isolées ou en difficulté.
Si la notion de jardinage est habituellement exclusive de tout but lucratif, ce n'est pas le cas avec les jardins d'insertion. Leur singularité réside en effet dans la possibilité de commercialiser la production, leur conférant le statut d'activité agricole.