– Les principes fondateurs. – Les principes fondateurs de la gestion des eaux sont issus de la loi du 16 décembre 1964
1496441645657. Pour l'époque, ils présentaient un caractère novateur en instaurant une gestion à l'échelon environnemental du bassin
1489269992624. Ainsi, les comités de bassin agissent à un échelon hydrologique pour mettre en place une politique adaptée sur ce territoire (C. env., art. L. 213-8 et D. 213-17 à D. 213-28). Ils sont composés de représentants des collectivités territoriales (40 %), des usagers (40 %) et des représentants de l'État et de ses établissements publics (20 %). Parmi les représentants des usagers, les associations de protection de l'environnement ou de défense des consommateurs montent en puissance, entraînant la baisse relative des représentants du monde agricole et industriel.
Le rôle des schémas d'aménagement et de gestion des eaux
Le rôle des schémas d'aménagement et de gestion des eaux
Rapport du 114e Congrès des notaires de France - Dernière date de mise à jour le 31 janvier 2018
– La planification de la gestion de l'eau. – Par souci de cohérence, la planification de l'usage des eaux s'articule autour de deux échelons :
- un bassin ou un groupement de bassins, à travers un schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) fixant les orientations fondamentales pour une gestion équilibrée des eaux en quantité et qualité 1491301415452(C. env., art. L. 212-1 à L. 212-2-3 et R. 212-1 à R. 212-25) ;
- et un sous-bassin, à travers un schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) formant un document précis et d'application directe (C. env., art. L. 212-3 à L. 212-6 et R. 212-26 à R. 212-48).
Le SDAGE dresse un état des lieux contenant :
- un plan d'aménagement et de gestion durable de la ressource en eau et des milieux aquatiques ;
- un règlement définissant les priorités d'usage et la répartition des volumes de prélèvements par usage.